Selon l’arrêté du 11 janvier 1993, il existe plusieurs types de terrains de camping :
- Les terrains de camping comportant la mention
« Tourisme » doivent posséder plus de la
moitié du nombre d’emplacements destinés à
la location à la nuitée, à la semaine ou au mois
pour une clientèle de passage.
- Ceux qui ont la mention « Loisirs »
doivent consacrer plus de la moitié des emplacements à
une occupation supérieure au mois pour une clientèle en
location.
- Les terrains de camping classés avec la mention
« Saisonnier » ont une durée
d’exploitation limitée à deux mois par an, et ont
une capacité d’accueil inférieure à 120
emplacements sur une surface d’un hectare et demi.
- Les terrains de camping classés avec la mention
« Aire naturelle » ont une période
d’exploitation inférieure à six mois par an et ne
peuvent excéder 25 emplacements sur une surface de un hectare.
Il existe également les « Parcs Résidentiels
de Loisirs » (P.R.L) qui accueillent au moins 35 habitations
légères de loisirs et éventuellement des
caravanes. Les P.R.L peuvent être exploités soit sous
régime hôtelier avec des locations à la
nuitée, à la semaine ou au mois par une seule personne;
soit en libre exploitation qui oblige à respecter des
caractéristiques minima d’équipement et de
fonctionnement
-- (Cf. Code de l’Urbanisme) --.
[1] Le maximum de la subvention ne pourra être attribué qu’une seule fois sur 5 ans
[2] Attribution des subventions sur la moitié de l’investissement pour l’achat de mobil-homes et HLL